Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

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Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Jeu 26 Jan - 21:55

Voici l'introduction du premier tome réécrit dernièrement qui précède Berezina.

Saga Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

‘’A ce stade de mon parcours en sport automobile, soyons réaliste. L’idée de m’être fait tout seul est loin de me titiller. Et, je ne suis encore nulle part ! Pourtant, depuis à peine dix-huit mois, je me rends compte qu’on ne maîtrise que sa trajectoire dans le meilleur des cas. A tout moment, quelque soit votre talent, celui-ci est vain, dérisoire, voir même obsolète sans la bienveillante perception d’auditeur susceptible de la transformer en image, support et autre strasse médiatique. Sans parler du reste !
Comme si il suffisait de faire quatre ans de karting même en y gagnant un challenge au bout de la troisième saison et, la suivante en y disputant jusqu’à la fin le titre du championnat Benelux d’endurance.
Et même avant, qu’aurait été l’aboutissement de cette étape sans la rencontre d’un Pygmalion, parfois plus tyrannique qu’amical. Si ce n’est que nous fûmes un temps raccord.
Il décida un jour de mettre sur pied un challenge de karting mono marque.

Moi ?
J’étais juste mûr pour donner suite à son besoin d’avoir un pseudo client très content du matériel, le faisant essayer, contre la gratuité d’un kart complet et d’essais à n’en plus finir.
Il put ainsi en vendre une vingtaine.
Ensuite, fin prêt pour la saison, je pu conclure victorieusement. L’année suivante, je me fis racheter tout le matériel par mon équipier en endurance.

Hasard, c’était un nouveau copain de classe. Je connaissais préalablement son frère lui aussi super fan de voiture.
Il était d’ailleurs mécano de son patron garagiste sur les circuits, pour se payer sa Sunbeam Avenger d’occasion et, se lancer aussi dans la course.
Son besoin de la louer à la course pour se renflouer de son achat, nous fit passer du kart à l’auto

Circuit de karting de Nivelles (Belgique)

Mon Pygmalion concéda une avance sur la vente de notre matériel de karting en fin de saison. Il rallongea même la sauce pour nous permettre d’être présent à cette première course automobile sur le circuit de Nivelles.
Pourquoi a-t-il fallut qu’en plus, un président de club automobile, prenne en mains la destinée promotionnelle de l’entreprise familiale de fabrication et de vente de meuble éponyme?
Pourquoi a-t-il fallut qu’en temps que responsable également, d’une revue automobile, il lança l’opération tremplin pour un espoir. ?
Pourquoi a-t-il fallut que parmi les rescapés d’une incroyable hécatombe, Serge et moi, héritions de cette inattendue victoire ?
Pourquoi a-t-il fallut qu’elle nous place aux yeux du jury et des lecteurs, lauréats de l’opération.
Pourquoi enfin a-t-il fallut que mon équipier s’en aille dans la foulée faire un an de service militaire en Allemagne de l’Est et me laisse seul profiter confortablement de cette opportunité ?
De tout cela, je ne pourrai vous répondre.
Mais là, à présent, il y avait des questions auxquelles il allait m’être demandé de répondre. Nous étions au tribunal de commerce de Rennes. J’étais terrorisé par ce qui risquait de m’arriver….si je n’y parvenais pas.

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Jeu 26 Jan - 22:04

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Saga Tome 1 Hasards Opportuns/ Chapitre I Business et Bienveillance

Message  philbaetz le Jeu 26 Jan - 22:58

Chapitre I Business et Bienveillance Partie 1

‘’Bon ! j’me présente, Philippe Baetz. J’ai tendance à vouloir utiliser le diminutif de Phil, pour faire référence à Phil Hill.’’

‘’Je n’ai pas d’affinité particulière pour cet Américain. Aucune animosité non plus d’ailleurs ! Il a juste eu le bon goût d’avoir été champion du monde de Formule Un et vainqueur des 24 Heures du Mans l’année de ma naissance.’’

‘’Né à Nivelles, j’ai habité un premier temps Genval.
Sans doute, les bruits des voitures de sport préparées à Bruxelles et, arpentant les routes tortueuses des Ardennes Brabançonne, avec au volant de l’une d’entre elle, un certain Jacky Ickx, m’ont-ils éveillé au sport automobile. Renchérit, fin des années soixante, par le fait d’occuper un des corps de ferme racheté par mon Oncle à Bois Seigneur Isaac, non loin du futur circuit de Nivelles. » »
‘’Mon grand père, que je n’ai pas connu,  remporta quelque courses de motos dans les années vingt.  Ce qui fait que la famille avait déjà cette passion ancrée, ma mère exceptée. Mes deux frères aînés étaient de sacrées têtes brûlées tant en voiture qu’en moto.’’
‘’Du coup, très peu doué dans nombre de domaines, je me suis plu à croire que passion aidant, c’est dans la course automobile que je trouverai sans doute mes marques. Tout n’était perpétuellement que lié à la course.’’
‘’De mes premiers pas en karting de location, mes prestations m’avaient conforté dans cette idée.  Mes parents n’avaient pas les moyens de m’aider dans cette direction.  Je dû attendre mes premier jobs d’écolier pour économiser suffisamment et racheter un kart d’occasion. N’ayant pas de permis, j’étais   tributaire de pilote le possédant,  voulant bien de moi comme équipier et, de mon kart comme engin.

Ce fut loin d’être convaincant. Et je fus loin d’être convaincu.’’

‘’Je me rappelle Goldstein… François Goldstein, compatriote, cinq fois champion du monde de karting, riant sous cape en me voyant me démerder comme un gland dans les parties de mécanique.  Autant de galères que de contre performances en cette première saison.....et de frustrations.



La suivante fut à peine mieux au début. J’avais racheté un kart un peu moins vieillot que le premier. Et quelques trains de pneus neufs. Mais, j’avais du mérite. Dormant souvent à la belle étoile après être venu en stop sur les circuits, attendant un équipier avec son propre kart pour une participation improvisée.’’
‘’Mais les choses rentraient ! ‘’
‘’Je savais que je ne serai pas Senna. Notez qu’à cette époque, je n’en avais pas encore entendu parler.’’
‘’Mais je m’étais familiarisé à la vitesse de ces engins. Plus encore, j’y avais pris goût que dis-je ? J’en étais drogué. Sachant que les pneus devaient chauffer pour tenir la route, j’avais mis du temps à faire le rapprochement avec mon manque de performance.’’
‘’J’ai commencé à bien savoir régler mon châssis et à faire corps avec l’engin.
Quand il avait mal, c’est moi qui hurlais. Car j’avais mal. Puis le rythme est venu. Les pelotons ont commencé à devoir s’habituer supporter mes attaques et, mon agressivité…puis parfois à lâcher prise.’’
‘’Des podiums se sont rendus accessibles.’’
‘’Et ce Thierry Martin qui n’arrêtait pas de m’engueuler. Comme si je n’avais pas assez de mon père lors de ses rares présences sur les circuits pour ça. Je ne lui demandais pourtant rien à ce mec. Même si je m’y prenais comme un manche. Je n’avais pas besoin de ses commentaires. C’était avec mes sous que je courais. Pas les siens ?!’’

‘’Mais c’est au soir d’une course où, justement, je ne l’avais pas trop entendu brailler, qu’il vint me proposer un plan.’’

‘’J’avais laissé entendre mon souhait de revendre mon matériel. Et pour une fois, c’est avec une tronche de cureton intégriste devant un groupe de pré ado que je le vis se ramener devant moi.’’

‘’Tel un renard devant maître corbeau, il me tint ce langage :
 
« Voilà, en plus de mon commerce d’article de sport à Wavre, je suis consultant depuis bientôt quatre ans d’un manufacturier de pneu « AD TYRE ». Une marque Colombienne dont j’ai connu le patron lors de mes business aux Caraïbes. Mais, nous n’avons jamais trouvé de créneau  en compétition pour le Benelux. Il faut dire que ceux-ci sont plus adaptés au domaine du loisir encore peu développé. D’un autre côté, « Bob » Marcelain à un stock important de moteur Brixmaty sur les bras, boudés par les pilotes de classe nationale I pour leur manque de performance. Nous avons donc longuement réfléchi afin de trouver un moyen de les rendre attractifs. Les Brixmaty sont peut-être peu performants mais ils sont fiables et peu coûteux. Pareil pour les pneus d’ailleurs. Après pas mal d’hésitation, la fédération nous a donné le feu vert. Il y a un nouveau fabricant de châssis « TUBOOST » qui tente une percée également dans le benelux. Alors, j’ai mis sur pied  « Eurêkart ». Dit-il triomphalement Aucune course ne semble sourire à l’épanouissement de notre matériel. Ok ! Créons en une rien que pour lui.  Tu vois, « L’Eurêkart Challenge » sera un championnat réservé à ceux qui achèteront le matériel complet Brixmaty, Tuboost, Ad Tyre. Moi, je monte une société chargée de promouvoir la série, et la distribution de l’ensemble ainsi que les pièces de rechange. Je touche une marge sur les moteurs, les châssis,  les pneus et, peut-être également aussi avec une marque d’huile.’’

J’écoutais sans mot dire.

Martin continuait de plus belle:

-‘’Tu vois, cette solution va permettre de venir grossir les rangs des participants trop peu nombreux de la classe National 1. Il n’y a pas assez de pilotes intéressés par cette catégorie vu les budgets demandés. Les plateaux squelettiques des inscrits qui jouent leur participation en international ne permettent pas l’homologation des résultats. Ce qui fait,  que la fédération rechigne à couvrir leur frais de déplacement. Alors, l’Eurêkart Challenge, c’est une course dans la course. Pour motiver les gens à s’inscrire dans cette catégorie, avec un matériel moins performant, on leur propose un classement entre eux. Comme cela, ça les motive, ça gonfle le nombre de  participants en Classe 1. Les meilleurs se voient ainsi aidés par la « Fédé ». Bien sûr, les inscrits de l’Eurêkart Challenge peuvent valider leur résultats en classe 1. Mais au moins, quitte à ne pas gagner cette catégorie, ils ont des « restes » pour le moins appétissants à s’offrir.

Sembla conclure Thierry avant d’enchaîner :

-« Le packaging ! Tu vois, quand des produits ne se vendent pas, il leur faut un emballage commun. La, je vend le kart complet et la course qui va avec. Et pour la rendre attractive la course, il y aura des récompenses. Demi train de pneus ou train complet, pièces moteur ou moteur jusqu’à un kart complet pour le vainqueur du challenge en fin d’année. Et…quand on sait que l’ensemble ne coûtera que soixante dix pour cent par rapport aux autres de la catégorie… Et, qu’il y aura moins de frais de maintenance de surcroît….. Voilà ce que je te propose. Je te file un kart complet et deux trains de pneus. Tu t’entraînes le plus souvent possible. Tu le fais essayer par des acheteurs potentiel en en disant le plus grand bien. Et tu gardes le matériel pour ta saison. Je te filerai des pièce de rechange à chaque fois que j’en vendrai un grâce à toi.’’

Phil : ‘’Ok ! Vendu !’’

‘’Cette saison là, je couru plus de courses que lors des deux premières réunies. Je pu tourner à volonté. Avant même la première course, j’avais plus roulé que l’année précédente. Et la victoire vint dès la première manche. Je remportai le titre en fin de saison. Et je fut même sur le podium absolu de cette catégorie classe Inter. Non seulement j’avais le matériel gratuit, mais en plus, je pouvais le revendre. Et pour couronner le tout, j’avais mon permis, ma voiture et mon indépendance.’’
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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  Johan le Jeu 26 Jan - 23:55

Une bonne accroche, on s’imprègne facilement de l'histoire. Les photos sont belles, est-ce que c'est toi qui les a prises ? Cool

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Ven 27 Jan - 12:54

Non, je les ai pécho sur la page FB du circuit de Nivelles. Mais, j'ai débuté en kart sur ce circuit. Celui-ci est de karting. On devine au loin les infrastructures restaurations bordant le grand circuit. C'est là que j'habitais avant de devenir Breton.
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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Ven 27 Jan - 13:08

Suite

‘’Pour ma quatrième saison, trois solutions se présentaient à moi. Repartir pour une deuxième saison dans ce challenge. Mais il y avait là un très gros risque de faire moins bien. C’est que parmi mes plus virulents adversaires certains de ceux-ci avaient bigrement bien en mains leur monture à présent. Il était d’ailleurs temps que la saison se termina. Car les remontées au classement du challenge étaient pour certain assez spectaculaires. La deuxième alternative consistait à engager mon matériel en endurance. Mais…avec quel équipier? Et puis… mon matériel et ma notoriété allaient certainement de concert subir une « baisse de côte » à leur argus respectif. Ou bien alors, revendre ce matériel et tenter autre chose.  Mais étant donné qu’il fallait remplir un bon de commande pour débuter à l’Eurêkart Challenge, le nouveau propriétaire devait choisir une autre catégorie avec assurément peu de chance d’en tirer des résultats similaires. Donc peu d’intérêt pour l’éventuel acheteurs.’’

Et Philippe eu finalement l’occasion de choisir les deux dernières solutions réunies. En effet, lors de la rentrée scolaire, il fit connaissance avec Serge Freeman. Ils passèrent la dernière année scolaire ensemble. Serge était également grand amateur de sport automobile. Ressemblant comme deux gouttes d’eau à Ronnie Peterson, acné juvénile en plus.  Il possédait surtout la même culture de cette discipline que Philippe. Les mêmes héros, les mêmes préférences historiques et comme lui, sa famille était entièrement acquise à la cause de Jacky Ickx, l’exemple, le modèle.

Philippe se souvenait aussi de son frère Daniel. Il avait précédé Serge dans ce même lycée. Et, souvent, ils avaient ensembles contemplé leur photos respectives sur différentes courses. Le père de Serge et Daniel était commissaire de piste international. Serge autant enthousiasmé par cette rencontre que par  cette carrière naissante ressentait l’avide nécessité de passer lui aussi à l’action.
Aussi proposa-t-il à Philippe de lui racheter le matériel à condition que celui-ci accepte de l’épauler en tant qu’équipier, au niveau du suivi technique et, de participer aux frais si nécessaires, et bien sûr, d’assurer aussi le transport pour les déplacements.
La proposition lui semblait correcte. De  plus côté pièces de rechange, Eurêkart trop content de vouloir prouver la bonne tenue du matériel le sponsoriserait  en en proposant la gratuité. Surtout qu’au vu du patrimoine à leur disposition, ils étaient déjà bien pourvus. Les huiles les pneus et l’essence suivraient le même chemin. Philippe qui à ses débuts l’avait crains pour lui,  redouta le côté coup de tête de son nouvel équipier.

C’est qu’il voulait à présent garder sa crédibilité auprès de ses sponsors. Ils avaient ni plus ni moins décidé de participer au championnat du Benelux d’endurance. Mais, le fait que cette famille dans son ensemble soit si bien ancrée dans les sports mécaniques le rassurait. Daniel était mécanicien de Franz Claes ancien pilote de kart, tant dans son garage la semaine que sur le beau coupé Sirocco mauve et blanc de son patron en championnat de Belgique tourisme le week-end.

Le sérieux de ce nouvel équipier autoproclamé tendait vers une sérénité du principal intéressé. Ils étaient dans leur dix huitième année l’un et l’autre. Le simple fait de les entendre préjuger de leur futur programme de compétition,  les rendait peu crédibles.
Ils ne ressemblaient ni plus ni moins qu’à ces adolescents attardés sous l’emprise de la mythomanie d’un nouveau sujet d’aventure. Comme beaucoup de jeunes de leur âge ne manquant pas d’en manifester, pour l’une ou l’autre  passion…le temps qu’elle s’estompe.

Pourtant, l’un d’entre eux avait largement passé ce stade. Paradoxalement, celui qui, avec sa tignasse brune et sa moue d’ado bien nourri, semblait le plus rêveur des deux. Serge lui, était plus soigneux et plus opiniâtre dans son travail.  Mais, il entrait seulement dans le vif du sujet.  Ils étaient en section mécanique. Philippe n’était pourtant pas ce que l’on peut appeler un manuel. N’étant pas non plus un intellectuel,  il achevait laborieusement sa scolarité dans un lycée technique. Dans la famille Baetz, il n’avait jamais entendu parler que de mécanique. Et c’est presque par fatalité qu’il cru aimer celle-ci. Et sans doute, qu’il ne pourrait rien faire d’autre.

Sans s’imaginer qu’il y ait d’autres métiers à apprendre. Oh…ça lui servait certes ! Il avait quand même l’habitude de ce domaine pour avoir bricolé ses vélos, ses mobylettes, puis maintenant ses karts et sa voiture personnelle.

Mais poser ses mains sur du métal froid, coupant et graisseux, un matin d’hiver, afin de déboîter, dévisser en force  des éléments mécaniques n’avait jamais rien eu d’excitant pour notre homme.  

Au contraire de ce blond longiligne de Serge, qui était toujours plein d’initiatives. Philippe se l’avouait ainsi à lui-même, non sans une certaine gêne.  Il se déchargeait sans en avoir l’air de fastidieuses et ingrates tâches sur le dos de son camarade.

Est-ce de cette complémentarité par défaut que la mayonnaise avait aussi bien pris?

Toujours est-il  qu’ils s’étaient très bien entraînés. Ils avaient pris les courses les unes après les autres. Grâce à leur matériel fiable, ils avaient régulièrement participé et surtout terminées les courses du championnat Benelux d’endurance. Et, à quatre courses  de la fin, ils pouvaient, en compagnie de quatre autres équipages, briguer le titre de champion de la discipline.

Cela n’avait pas été les seuls faits d’arme de Philippe cette année là. Grâce à ses états de service de l’année précédente,  il pouvait participer à quelques courses en Kart Inter. Ce qu’il fit avec du matériel loué au préparateur Robert Marcelain.

Celui-ci s’occupait entre autre de Jean Willems. Il s’agissait d’un réel talent. « Bob Kart’inn », du nom de son entreprise, avait pu grâce à lui démontrer son savoir faire en matière de préparation. Il s’était attiré ainsi la confiance d’usines pour certains travaux en la matière.

Philippe avait pu se payer quatre courses dans d’excellentes conditions avec l’argent de la revente de son matériel. Hélas, le courant ne passait pas très bien entre Philippe et « Bob ». Ses qualités de préparateur ne s’étendaient pas sur le terrain de la diplomatie. Il associait plus souvent les prestations passées de Philippe à de l’opportunité qu’à du talent.

Il prétendait également que son « Jean », avait plus fait ses preuves en développant du matériel haut de gamme au sommet de la hiérarchie. Même si aucun titre ne l’avait récompensé.

Bob reprocha même à Philippe de l’avoir contraint à disperser le potentiel de son équipe en sollicitant la location de son matériel, à un moment crucial pour la sélection de son pilote dans l’équipe nationale Belge.

C’est que le championnat du monde avait lieu cette année là à Nivelles. Et, il est vrai que Philippe avait espéré secrètement  décrocher le pompon, cette course se déroulant pratiquement dans son jardin.

Mais non ! Evil or Very Mad No
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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Ven 27 Jan - 18:49

philbaetz a écrit:Chapitre I Business et Bienveillance Partie 1
Très bien ça !!

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Ven 27 Jan - 18:49

philbaetz a écrit: C'est là que j'habitais avant de devenir Breton.

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Ven 27 Jan - 18:52

philbaetz a écrit:Suite

‘’Pour ma quatrième saison, trois solutions se présentaient à moi.

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Ven 27 Jan - 22:23

Business et bienveillance fin

Contre toute attente, une situation miraculeuse eut lieu. Baetz, Willems, et deux autres pilotes du giron « Bob » furent sélectionnés pour le compte d’une république d’Afrique nouvellement constituée.

Celle-ci voulait faire amende honorable dans un but de coopération avec la Belgique. Une équipe nationale fut montée dans l’urgence. De la même manière, une double nationalité fut attribuée pour les membres de l’équipe. Ensuite, une micro association fut crée. Un classement national fut même établi entre les quatre membres de l’équipe en fonction de leurs résultats respectifs de l’année en cours.

Willems fut décrété capitaine de l’équipe. Hélas, Bob Marcelain se vit interdire de disposer pour l’occasion, de son matériel habituel par ses partenaires. Du coup, il décida de jeter l’éponge.

C’est donc Thierry Martin qui prit les choses en mains avec son matériel habituel. Avec Philippe, ils constituèrent une équipe sur le pouce. Ainsi, notre « héros d’Afrique équatoriale » fit appel aux frères Warnans.

Ils avaient ensemble inventé avec dix ans d’avance le VTT. Improvisant des circuits en terre ou sur gravillon. S’inspirant des courses de voitures sur le circuit tout proche de leur hameau, pour le système de distribution de point. Il y avait même une licence à passer pour être digne de courir le championnat. Le tout se déroulait dans un esprit sérieux et ludique à la fois. Les frères Warnans associé à un troisième larron, Alain Ledoux constituaient là une équipe redoutable pour Philippe et Michel Bougard, son meilleur ami. Chez les Warnans, Sylvain le casse cou à la taille de Jockey était remarquablement servit par le soin méthodique de Freddy son frère. Celui-ci, donnait presque envie à Philippe de faire de la mécanique. Quant à Alain Ledoux, ce futur diplômé en art appliqué soulignait d’un design bien à propos le travail de l’ensemble. De loin les plus professionnels. Il ne restait aux autres dont Philippe et Michel, que le courage, la science de la course, et l’endurance pour riposter. Ce qui eut lieu avec succès puisqu’ils remportèrent les championnats les deux années où ces « bandes fédérées » en organisèrent.

Et tant par proximité que par affinité, cette bande de copain était restée très liée et solidaire. Combien de fois les Warnans étaient venus prêter main forte lorsque Philippe tournait non loin de chez eux. Et ce fut donc en toute logique et à leur plus grand plaisir qu’ils furent sollicités pour l’occasion.
Et quelle occasion !
Il n’était absolument pas banal de voir un cortège de limousine diplomatique débouler dans le quartier ouvrier d’un hameau provincial.

Voir des hommes en complet veston, genre ‘’Bodyguard’’ au fil de la préparation du matériel, apporter des casques à peindre, des éléments de stand à décorer, des combinaisons à broder, l’était encore moins.

Voir ces « huiles » suspendues aux faits et gestes de Freddy et Sylvain, aurait été pour ces derniers une savoureuse revanche, pour peu qu’ils aient été aigris.

En effet, quelques mois auparavant, malgré leur talent d’orfèvre, ils avaient bien failli ne pas être reçus à leur brevet de mécanicien, fautes de carence évidentes certes, dans les matières générales.
Snobés par l’enseignement national, si leurs formateurs techniques ainsi, que les jurys de l’examen pratique n’avaient vigoureusement plaidé leur cause lors de ce « procès » quelque mois plus tôt. Voici que deux nations étaient maintenant à la merci de leur « art ».

Ainsi, Philippe évoluait là dans un environnement idéal. Marcelain démissionnaire, Thierry Martin encadrait cet ensemble, fournissant au passage, moyennant finance de l’état Africain, six karts. Les mêmes qu’utilisaient Philippe depuis deux ans. Brixmaty, le fournisseur moteur faisait là d’une pierre deux coups.
Car il fabriquait également du matériel pour le travail forestier. Il se plaçait ainsi idéalement pour de futurs appels d’offre que n’allait pas manquer de proposer ce pays en reconstruction. Un sacré raccourci quand on connaît origine du karting.
Les travailleurs forestiers d’Afrique centrale, après guerre, auraient détourné de leurs fonctions premières les moteurs de leurs tronçonneuses ou débroussailleuses. Ils en auraient fait ainsi des petits engins roulants, pétaradants et sympathiques.

Certes le matériel de compétition n’avait plus rien à voir avec leurs rudimentaires pionniers. Pourtant, certains fabricants de tondeuses s’étaient par la suite spécialisés dans le karting.

La course elle même fut une cruelle remise en place. Les pilotes disparurent très vite de l’échiquier lors des manches éliminatoires. Seules des circonstances favorables amenèrent Gérard Brieux en finale. Vingt cinquième ! Peut-être mais…il était amusant de constater qu’une fédération ne comptant que vingt membres dont seulement quatre licenciés et vieille de moins d’un mois, ne fut pas la moins bien classées.

Banlieue de Bruxelles fin septembre Philippe!
‘’Quinze jours plus tard, en revenant d’une course aux Pays Bas, nous fîmes connaissance avec la Sunbeam Avenger de Daniel Freeman. C’est là qu’il nous fit part de ses projets pour l’année suivante.''

''Une saison d’une quinzaine de courses tant en rallye qu’en circuit, en choisissant les endroits les plus proches de son domicile. Mais pour financer cela, son propre argent, celui de ses interventions en course auprès de son patron ne suffisaient pas.''

''C’était pour cette raison qu’il louerait la voiture. Et il nous proposa d’être ses premiers clients. Il y avait une course à Nivelles. Un championnat régional. Il s’agissait là aussi d’une course d’endurance de quatre heures. La somme était assez rondelette pour deux jeunes comme nous entrant à peine dans le monde du travaille.''

''Et donc, il nous fallait nous débrouiller. Deux trains de pneus Racing et un train et demi de pneus tout temps plus la location de la voiture pour la course et pour des essais de deux heures dans une zone industrielle, plus le carburant, et les récipients pour les contenir.''

''Il y en avait pour pas loin de quatre vingt mille francs Belge. J’en gagnais alors vingt mille par mois et je ne travaillais que depuis le mois d’Août.
Une entreprise de sous-traitance spécialisée des le moulage de pièces pour une grande marque de bulldozer, la METAMOD. J’y étais fraiseur et tourneur suivant le besoin. La revente du matériel de Serge plus une aide de sponsoring de Eurêkart challenge, nous permis de boucler le budget.''

Et c'était parti pour le passage à l'automobile!









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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Sam 28 Jan - 6:14

philbaetz a écrit:Business et bienveillance fin

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Sam 28 Jan - 14:15

Saga racing team tome 1 Hasards opportuns
Chapitre II La chance et le tournant
Début Novembre, circuit de Nivelles    
  Willy Berckmans se tenait  accoudé sur la tablette bordant la baie vitrée donnant sur la piste. Du troisième étage de la tour de contrôle, une rotation à 360° lui permettait de dominer pratiquement tout le circuit. A présent, les écrans de contrôle attendaient comme plein d’accessoires de sanitaires, d’huisseries, de maçonnerie, et autres composants de bâtiment, d ‘imminents vols ou autres actes de vandalisme.
    Tel une fin de règne, l’endroit qu’il occupait ressemblait au chaos d’une civilisation, la fin du empire, dépossédé de ses richesses, déconnecté, dévitalisé. Tel était cette image de mort imminente que donnait le circuit de Nivelles. Une fin de non recevoir des instances du sport automobile Belge, avait privée cette piste son homologation. Nous courrions ici pour la dernière fois. Et pour aller plus avant vers cette image de désenchantement, un ciel noir de nuages menaçants agrémentait l’horizon. Et ce vent du nord qui, dans ces hauteurs jouait sa complainte lugubre pour compléter ce tableau sinistre.

      Heureusement, après bien des efforts, une petite équipe technique avait pu rétablir le son autour des stands et dans les tribunes se trouvant en face.
Ayant également bénéficié de cet effort le virage centrifuge, le petit esse, et l’épingle ou se massaient la plupart des amateurs de sensations fortes ou autres pirouettes plus ou moins improvisées de la part des « artistes du volant ». Le son était à peu près bon. Le passage des voitures et l’odeur des frites sous quelques airs en vogues, faisait presque oublier le sursit de l’ensemble.

            Bien que très concerné par ce circuit, Willy n’y pensait à présent qu’à moitié. Oh il était bien accaparé par le déroulement de la course. Il avait même été franchement inquiet à la troisième heure lorsque les voitures sortaient dans tous les sens. Pensant un moment devoir neutraliser l’épreuve voir même l’interrompre. Mais,  les dégâts ne semblaient que superficiels, les voitures tentant même de repartir pour la plupart. Rassuré, cette idée lui sorti de la tête. Mais d’autres soucis l’accaparaient.

Quelque part dans les stands
Phil allait rendre le volant à Serge, excité comme une puce par ce qui arrivait. Toute l’équipe d’ailleurs les frères Warnan, Daniel,  faisaient de grands signes à Philippe à chaque passage. Lorsque Serge repris la piste, il n’y avait plus que trente deux minutes de course et la Magnum était parvenue à reprendre la piste avec un tour et demi de retard. La piste désormais sèche redonnait l’avantage initial aux performances propres à chaque voiture. Il restait une demi heure de course. De quoi accomplir dix huit tours à la Magnum et seize tours et demi à Serge qui venait de reprendre le relais. L’arrivée allait donc être serrée d’autant qu’un tour plus tard, la Capri  reprenait la course. Un sprint s’engageait entre ces trois protagonistes, une course à handicape en quelques sorte. En principe la Capri d’après les chronométreurs devait l’emporter de dix secondes devant la Magnum et douze secondes devant l’Avenger. Les dés étaient jetés. Et, contre toute attente, nos amis se lançaient dans un rush final. La victoire pouvait figurer  au menu. Y parviendraient-ils ?

Plus tôt dans la journée.

Drôle de week-end pour ces deux lascars encore sous le coup de la déception. Ils avaient loupé le titre Benelux d’endurance le dimanche précédent. Et là, il entamaient leur première course automobile sur ce circuit qu’ils avaient tant arpenté en spectateur durant leur enfance s’impatientant d’y courir un jour. Paradoxe, c’était en fait la dernière pour ce tracé de Nivelles Baulers. Il y avait vu quatre grand prix, deux de F1, un de F5000 et un de F2 ainsi qu’un nombre conséquent de rendez-vous en tourisme spécial, grand tourisme et tout autant pour la moto.



Alors, que faire après cette dernière course de la saison ? Serait-ce la dernière tout  court pour eux aussi? Il n’en savaient trop rien. Et qu’attendre de cette course en fait ? Ils l’avaient certes bien préparée. Et, en tant que pilotes venant du karting, n’avaient pas trop de complexes vis à vis des autres pilotes présents.  Seuls les relais un peu plus longs allaient peut-être les « chambouler ». Mais le confort de la Sunbeam, comblerait à coup sûr  cette petite contrainte. Cela dit, outre ces détails,  pour un classement correct,  leur principal et définitif handicape était la disparité entre les voitures engagées. Oh, ils n’étaient pas les plus à plaindre. Car parmi les vingt sept engagés, il y avait sept Simca mille rallye II et III. Ces voitures  avaient couru la fameuse coupe mono marques quelques années auparavant. Elles n’avaient pas leur pareil pour venir grossir les rangs des courses régionales. Dans le même genre, trois Talbot Sunbeam Lotus  venaient s’y rajouter, trois Sunbeam  Avengers dont celles de nos deux compères. Deux Toyota Corrola comme celle que Philippe utilisait pour aller à son travail, mais qui possédaient une quarantaine de chevaux supplémentaires. Plus une Toyota Celica,  une VW Golfe. Une antique Affa Roméo 1800 coupé encore très verte coté performance ainsi, qu’une cousine Giulietta cabriolet. Une Triomphe Dolomite, une Vauxhall Magnum, une Ford Escort  1600 groupe 2 au look fabuleux avec ses ailes « gonflées » pour recevoir des pneus extra larges. C’était sans doute une des premières voitures de tourisme à être à ce point transformée  physiquement pour la compétition.

Il y avait ensuite une Ford Capri datant à peu de choses près de la même époque avec un moteur de 2800 centimètres de cube, de six cylindres. Sa couleur gris métal à liserés bleu faisait penser à la voiture qui gagna l’édition 71 des vingt quatre heures de Spa Francorchamps. Elle avait certainement dû hanter sa catégorie tourisme à cette période dans les courses de côte. Une autre Capri plus récente, et dont les sœurs raflaient encore titres et courses en championnat « Production » était pilotée par un équipage Luxembourgeois. Sa teinte violette en faisait une des plus jolie avec l’Escort , l’Alfa, l’autre Capri, et celle qui faisait figure d’épouvantail, la B M W  30 CSL Coupé. Cette voiture semblant tout droit sortir de chez  son ancien propriétaire et préparateur Alpina, avait quelques années de championnat d’Europe de tourisme dans les pattes. C’était avec ses 370 chevaux la plus puissante de toutes. Son Six cylindres en ligne émettait un bruit qu’adorait Philippe autant que Serge. D’ailleurs de se côté là,  sorti des Capri qui n’étaient pas en reste, les quatre cylindres n’étaient tout au plus que pétillant et certains, gagnaient à garder leur silencieux. Ce qui était le cas de nos deux lascars. Restaient deux autres voitures malheureusement forfaits. La Sirocco de Claes  Verbeak, et l’Austin Cooper 1600 partie en tonneau dans le petit esse, lors des essais. Philippe avait obtenu le treizième temps sur les vingt cinq partants.

Le départ avait lieu à treize heures, le ciel était menaçant, le vent du nord soufflait depuis le milieu de la nuit. Un froid glacial envahissait les stands surexposés au nord justement. A la fin du premier tour, la B M W s’immobilisa en haut, au bout de la ligne droite pont cassé. Onzième à ce stade de la course, Philippe essayait d’imposer un rythme à ses adversaires directes. Il avait brûlé la politesse à la Talbot Sunbeam qui le précédait au départ, et, s’accrochait au pare choc de la Corrola la mieux placée. Après une quarantaine de minutes vint le premier relais, Philippe cria d’emblée à Serge de : « faire gaffe aux freins, vas-y fonce, la Corrola est moins bien que nous dans les « lents », mais ne tente rien, si on ne les fait pas bientôt craquer, on tiens là en tous cas  un bon rythme ! ».
Philippe se tourna vers Daniel et les frères Warnan, une fois de plus volontaires pour  «  le coups de main » .
-« J’ai l’impression que l’on va peiner du côté des freins, j’ai besoin de pomper à l’épingle. Quand je veux coller la Toyota à partir de la « crosse » (en fait,  trois virages successifs), je retarde les freinages jusqu’au petit esse, à partir de là, ça sent « le frein chaud », et à l’épingle depuis deux ou trois tours, la pédale est spongieuse. Mais la ligne droite semble refroidir les disques ! »

Serge était repartis derrière la Talbot que Philippe avait « snobé » au départ puis légèrement largué. Mais il tenait lui aussi un bon rythme. Si bien, qu’à la fin de son relais, il avait pour le compte de cette petite équipe offert le premier dépassement  en règle pour récupérer la dixième place après que l’Escort  rentra avec cinq mètres de grillages accrochés au triangle avant gauche. Elle resta immobilisée une demi heure si bien qu’à la mi-course nos deux lascars figuraient dans le tops dix. Freddy Warnans avait bricolé une écope de refroidissement pour les freins. Et le problème de surchauffe de ceux-ci disparu.
Après trois heures de course dans son troisième relais,  Philippe fut estomaqué par ce qu’il vit dans la troisième courbe de la crosse. En effet, devant lui en travers de la route, la Triomphe Dolomite  gisait, le flan droit effroyablement éventré, plus loin dans les grillage au bout d’une longue traînée d’huile, la Golf devait elle aussi avoir son compte. Le pilote courrait en Direction de la « Dolo » dont l’occupant était encore dans la carcasse. Philippe eut un court moment l’intention de s’arrêter. Mais deux commissaires de piste déjà sur les lieux, lui firent signe énergiquement de continuer. A la différence du karting, ces voitures avaient une carrosserie protectrice certes mais…. Celles-ci avaient également le triste privilège de garder une mémoire visuelle des chocs. Ce qui avait tendance à impressionner son monde. Le tour suivant heureusement, il vit le pilote enfin extirpé de sa voiture assis sur le capot en train de deviser avec son compagnon d’infortune sur leur mésaventure. Cela rassura l’ensemble des participants qui n’eurent là qu’un court  répit.  Car, juste après ce virage  au nord, au dessus des tribunes, un ciel noir menaçait tout ce petit monde d’épandre l’apocalypse dans peu de temps. Et deux minutes plus tard,  une déferlante de grêle s’abattit sur le circuit. Philippe eut son moment de panique. Mais s’en sorti à bon compte. Une incursion dans l’herbe à la sortie du grand esse lui fit effectuer un 180° aux alentours de cent quatre vingt kilomètres à l’heure. La voiture se remit en ligne avant de revenir sur la piste. Mais la Celica qui s’apprêtait à lui prendre un tour était elle, perpendiculaire à la piste au moment où elle retrouva cette dernière. Le contact par le travers avec le bitume beaucoup plus adhérent, malgré la pluie, fit partir  ce joli coupé rouge et blanc dans une impressionnante série de tonneaux. Le coupé transformé pour le compte en cabriolet  resta sur le carreau, pilote indemne. Ce n’était pas fini. L’Alfa 1800 coupé se retrouvait, elle aussi embourbée jusqu’à mi roue à l’extérieur de l’épingle. Philippe fit ensuite un tour pratiquement au ralenti. Le karting lui avait appris à faire preuve d’observation. Le sol changeant provoquait des réactions tellement conséquentes  que c’était par trop nécessaire. Aussi lors de ce tour, il repéra la partie d’aquaplanage  lui ayant provoqué une telle chaleur. Il se rendit compte qu’en restant plus longtemps à la corde lors du premier droite et en « piquant » plus tôt vers la corde  pour le gauche suivant, on évitait là cette mare. On pouvait garder une vitesse élevée. Une constatation de ce genre pour les fameux virages de la crosse lui faisait gagner une bonne douzaine de seconde  par tour sur la Corrola  qui le précédait. Lorsqu’il la rejoint, il s’efforça d’effectuer la différence sur d’autres portions afin de garder intact, cet avantage. Mais il n’était décidément pas au bout de ses surprises.
Après la pluie le brouillard !
Tiens comme c’est bizarre !? Un brouillard qui sent l’huile !?

En fait, il s’agissait de la Capri, privée de pompe à eau. Elle venait de claquer un joint de culasse Et Philippe la dépassa dans la descente entre les deux esses, découvrant, oh stupeur la Capri de tête des Luxembourgeois dans les clôtures au  fameux endroit où notre ami failli tout perdre. Et, lorsqu’il aperçut la Vauxhall Magnum en marche arrière à côté de la Golfe il se rendit compte à ce moment là qu’il était alors en tête.


Dernière édition par philbaetz le Dim 29 Jan - 12:52, édité 2 fois
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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Sam 28 Jan - 15:12

philbaetz a écrit:Saga racing team tome 1 Hasards opportuns
Chapitre II Business et bienveillance
Début Novembre, circuit de Nivelles    

Plus tôt dans la journée.




En revanche, je ne suis pas un grand fan de "flashbacks" au milieu des récits. Ou alors très limités : juste pour raconter une petite anecdote ou donner une précision sur un lieu, un personnage...
Mais bon, ceci n'engage que moi Wink

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Sam 28 Jan - 17:59

En fait, les flashbacks sont très peu nombreux. Cela me permet souvent de situer l'action plus loin et d'éviter une succession narrative. Je n'ai pas envie de citer des moments désuets de manière chronologique. Le seul réel flashback est quand je parle du passé du circuit. Mais autrement, ils courent en circuit, les courses de karts où je n'ai pas particulièrement envie de m'étendre son citées de cette manière antérieur pour les situer dans leur état du moment. Ensuite, je relate la course dans un de ses moments les plus intense pour ensuite la reprendre au début afin de narrer le présent.
Début novembre, c'est le moment même au présent.
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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Dim 29 Jan - 13:23

Saga racing team tome 1 Hasards opportuns
Chapitre II La chance et le tournant



En fait, virtuellement en tête, car la Capri et la Vauxhall essayaient de se sortir du bourbier dans lequel elles se s’étaient enlisées.  Mais, sept tours plus tard, les choses étaient en l’état.


Les quatre heures du Millénaire 1979 qui ont inspiré cette fausse dernière course sur le circuit de Nivelles
.

Tour de contrôle arrivée moins quinze minutes : Willy se revoyait encore arriver la semaine précédent à Hoiellardt  dans cet ancien haras des Ombelines, la demeure familiale. Garant sa fameuse Plymouth Hemicuda dans la cours, accompagné d’une jeune femme au cheveux châtains clairs. Jasmine était depuis un certain temps sa compagne principale. Il lui avait bien fallu le constater.  A force de se rendre compte que lorsque la voiture, une fois vidée de la quasi-totalité des autres muses et potaches de fête à n’en plus finir, se trouvait encore cette reine de beauté et de luxure. Un peu comme un chat persistant à se manifester dans son quotidien, il avait fini par l’adopter. Willy était un ludique tout azimut. Tout devait l’amuser. Y compris le business.

C’est ainsi qu’il accepta de prendre son destin en main. Odon, son géniteur, eut besoin de lui déléguer la communication de son entreprise de meubles et, des surfaces de vente lorsqu’elles passèrent de deux à huit. Bien entendu, responsable d’un magazine auto et d’une association sportive automobile, joindre l’utile à l’agréable lui paru évident.  Il n’avait pas mis longtemps à créer un projet, ne demandant à ses yeux que de monter en émulsion. Tremplin pour un espoir !

Par le biais de son magazine et, des courses amateur régionales qu’il organisait,  mettre sur pied un vote désignant le pilote représentant, suivant des faits de course de l’année en cours, un espoir pour les années à venir.  

Celui-ci bénéficierait d’aide matériel et de conseil dans le cadre d’un programme sportif mis sur pieds par les instigateurs du projet.

Les Meubles Berckmans, sponsors génériques de l’opération devaient un premier temps, et après investissement, fédérer d’autres entreprises et commerce de la région  autour de ce projet. De cette manière, plus le projet séduisait celles-ci, plus le programme prenait de l’ampleur et impactait en notoriété.

C’est donc ce que tentait d’expliquer  Willy à son père et son Oncle Prosper. Celui-ci accompagné de sa femme Ghislaine de sa cousine Sonia avec son mari Simon Lombard et de leur fille, sa filleule Inès, venait de garer le Rang Rover aux côtés de la Plymouth.

La soirée avait été en tout point divertissante grâce à la petite punaise, surnom allant comme un gant à cette jeune fille blonde vénitienne de dix sept ans. Passant son temps à reprendre les conversations des grands pour les dénaturer de leur sens en grimaçant leur caricature de manière hilarante. Finissant par agacer le père simon. Un responsable du protocole à la CEE d’origine Française et marié depuis dix neuf ans à Sonia, interprète dans cette même communauté Européenne.

Celui-ci, après réprimande se vit gratifier par sa poison de filfille, d’une de ses meilleures imitations de Geisha accent du cru en prime, en pleine contrition,: Wi Mounsieuye Loumbaaart, yeu fais veni les scucchy! , faisant référence à la jolie serveuse du restaurant japonais dont elle savait son père captif et béat. Ce qui fit pouffer Sonia de rire en s’exclamant :
‘’Plus douée pour ça que pour en finir avec tes humanités !’ (Bac de fin d’études secondaires en Belgique qu’elle redoublait)
Elle ne s’en tint pas là, imitant son grand père en train de manger et sa grand-mère en train de l’apostropher.
Jasmine n’en pouvait plus. Elle lui confia plus tard ainsi qu’à son parrain son envie de sortir avec eux pour leurs jeux de nuit.

Les rendez vous qu’ils se donnaient dans des manoirs abandonnés y organisant  barbecues et beuveries. Même si pour un temps elle devait être écartée de la partie la plus luxuriante.

Les choix de Willy bien que discutés furent à peu près acceptés. Sauf que, le budget alloué ne permettait de ne faire vivre que le fiston. Ce qui avait contraint Willy de revoir radicalement sa manière de faire. Il entreprit donc de créer une agence de communication totalement indépendante. Allégro. Il recherchait parmi ses camarades de promotion un ou des éventuels associés. Bien entendu, ce projet devait servir également de vitrine à cette société naissante.  Hé, bien entendu, cette incertitude le taraudait en cet après midi de course.

Mais il lui fallait quelqu’un qui connaisse les gens que lui connaissait également. Quelqu’un d’à la fois jeune et entraîné au relationnel  qu’il allait falloir « utiliser » pour lancer la mécanique de communication. Celle qu’il mettait en place depuis un mois.

Ce Pierre André Maubert, copain de promotion, c’était justement ce qu’il lui fallait.

A peine était-il sortis de son école de communication que son mémoire l’avait conduit à l’élaboration d’un projet d’échelle européenne. Une action basée sur l’inter action entre les autres grandes écoles de la CEE, de même calibre que la sienne, autour d’un projet de communication lié au sport automobile.  Celui de créer un label spécialisé dans l’investigation relationnelle autour du sport auto.

Prétextant que le domaine du sport auto allait, de plus en plus, professionnaliser ses recherches de financement par sponsor interposé. Pierre André s’était mis en tête de solliciter ces écoles européennes afin que celles-ci prospectent dans leur pays respectifs, des entreprises.

Ces dernières,  moyennant finance, se retrouveraient  dans un guide européen,  « Européan Business », regroupées par secteur d’activité.

Ce livre, un genre de carnet d’adresse « jet set » permettait pour chaque société de trouver l’interlocuteur qui concerne son domaine de prédilection. La plu value financière servirait à la promotion de ce guide au travers  justement, d’épreuves de grandes renommées comme les vingt quatre heures du Mans, Daytona, Sebring Spa, Nurburgring.

Chaque pays représenté dans cette opération  avait réunis un collège de sélection pour désigner son pilote. On profitait à la fois des retombées brutes des épreuves, mais aussi de l’impact évènementiel de l’opération elle-même.
             
Autant dire que la vision des choses de Pierre André rejoignait totalement celle de Willy qui n’aurait pas rêvé mieux.  Sans compter que son projet à lui pouvait s’inclure en partie à ‘’Racing for Européan Business’’

Il restait un quart d’heure de course à présent. Les frères Warnan,  Daniel Freeman et, Philippe observaient impuissants, l’écart diminuant à vue d’œil. La pluie semblait ne pas devoir  se remettre, il n’y aurait donc pas de coup de main du destin à attendre.

La Capri tournait en une minute trente cinq, et la Magnum en une quarante deux, la Sunbeam de Serge et Philippe en une minute cinquante. Quinze secondes au tour, dans huit tours, la messe était dite. En effet, le tour de retard de la Capri serait comblé à deux minutes vingt de la fin de l’épreuve, soit, un tour avant la fin dans le pire des cas pour la Capri.

La Magnum quant à elle s‘était déjà dédoublée. Comme elle mettait une minute quarante deux pour faire un tour, il lui restait neuf tours pour passer sur le fil Serge qui faisait ce qu’il pouvait. Heureusement qu’il ne voyait pas son frère se ronger les ongles. Devant l’enjeu, celui-ci se demandait si son frère n’allait pas être tenté d’en faire un peu trop.

Il se rappelait de la course de moto organisée lors de la kermesse à Braine l’Alleux. Il était deuxième. Et la première place était en toute logique inaccessible. Son frère avait décidé malgré tout de forcer son talent. Et il finit  par envoyer la Kreidler, sa Kreidler, se désintégrer sur la murette longeant la voie de chemin de fer. Serge lui, en avait été quitte pour une côte fêlée, mais Daniel, n’avait plus de moto..
-« Pourvu qu’il ne fasse pas de conneries, j’ai pas fini de la payer moi… la Bagnole. Sans compter qu’avec le forfait de mon boss, je ne vais pas toucher le pognon sur lequel je comptais ! » Se disait Daniel.

Philippe n’avait pas manqué de remarquer l’angoisse du frère de son équipier. Il se rappelait alors ce que lui avait dit Thierry Martin :

-« Tu vas faire attention de ne pas casser l’auto, car le frère Daniel, il va chier dans son froc ! »

Et cela le fit sourire car c’était exactement ce qu’il se passait. Daniel ne s’en faisait pas pour la Capri et la Magnum qui les rattrapaient. Mais bien  pour la santé de sa belle mécanique qu’il comptait engager dans un rallye régional organisé dans le Condroz. Ce  moment d’inattention au déroulement de la course, fut de courte durée.


-« La Magnum, elle fume ! »Cria du balcon surplombant les stands Sylvain Warnan.

De la haut, il pouvait voir les voitures sortir du virage centrifuge et négocier le petit esse. Son message fut d’ailleurs aussitôt relayé par le speaker :
-« Arrêt de la Vauxhall Magnum de Briaels -Wormans  n° 53 je répète, arrêt de la Vauxhall n°53 en bas du grand esse, le pilote sort de la voiture. Et c’est probablement l’abandon, quel suspense amis spectateur ! On vous le disait.  ça valait la peine de rester jusqu’à la fin. Vous constaterez avec nous que nous avions vu juste. Comme dans la plupart des courses d’endurance, avant le drapeau à damier, rien n’est vraiment joué. Je vous rappelle que votre billet donne droit à une tombola. Le gain  sera entre autre  un stage de pilotage chez Paul Wurtz Drive. Donc,  plus que jamais, restez avec nous jusqu’au bout de cette course.  Je vous le redis. Elle est loin d’être jouée.
En tête, toujours mais peut-être plus pour longtemps, Baetz -Freeman, sur la Sunbeam Avenger n° 78 devant la Capri de plus en plus menaçante ,de Pridel - Kaöuter, l’équipage Luxembourgeois, cette voiture portant son numéro habituellement attribué lors du Championnat de Belgique de Production, le  n° 15, et maintenant à la troisième place, nous trouvons l’équipage Debay Ducerne sur la Corolla n° 67…. »


Jochen Kaöuter courait maintenant depuis quinze ans, il avait débuté en course de côte  à la fin des années soixante. Puis, s’était essayé au circuit en monoplace de formule V (phonétique vée)  avant de remonter une formule 2, pour de nouveau, poursuivre en championnat d’Europe de course de côte.
Mais un sérieux accident il y a trois ans l’avait « rangé » de la monoplace jugée trop imprévisible pour des routes de montagne relativement dangereuses. Il avait racheté une Capri pour y courir en catégorie tourisme production.
Un accident très grave handicapa un de ses meilleurs amis pilotes. Il renonça également aux courses de côte. Il revendit sa Capri. Puis, il racheta une Capri de l’année bien plus performante.
Il participa ainsi au championnat de Belgique tourisme en circuit. Il y fut relativement compétitif. Il remporta même une manche sur la piste d’essai « Good-Year » de Colmar Berg, dans son Duché natal.
Il ne lui restait bientôt plus que trois tours pleins à accomplir. Il se dit, qu’il signerait là sa deuxième  et dernière victoire de l’année. Moins de trente secondes le séparaient de la Sunbeam n° 78. Il s’apprêtait à la dévorer à pleines dents.
Le succès n’aurait pas, en l’occurrence, un retentissement héroïque. Mais, il était toujours agréable de terminer une saison  par une victoire. C’est en tout cas ce qu’il se disait en apercevant la Sunbeam en point de mire à l’épingle. Il sortait du petit esse, en enclenchant le quatrième rapport.
Hélas pour lui, il se rendrait compte dans six secondes exactement, que s’était la dernière fois qu’il changeait un rapport de la saison. En effet, lorsqu’il reprit le levier de vitesse pour enclencher la cinquième, celui-ci vint dans le vide sans transmettre à la main du pilote, les crans de verrouillage des rapports. Il resta de ce fait bloqué en quatrième pour le restant de la course.
Ainsi handicapé, Kaöuter ne prenait plus au mieux que cinq secondes au tour. Ce qui était totalement insuffisant pour espérer rattraper nos deux « débutants ».

Lors de son excursion dans la boue, les roues de la belle violette s’étaient profondément enfoncées dans ce sol mou. Ce qui fait que le bas de caisse posait lui-même sur le sol, s’y enfonçant également de quelques centimètres. Le mécanisme de changement de rapport était lui écrasé par le poids de l’auto. Et c’est sans doute en manœuvrant marche  avant, marche arrière pour tenter d’extraire la voiture de ce mauvais pas, que le pontait de changement de rapport de boite  dû forcer. Une goupille de fixation cassée exposa  Kaöuter et sa belle Ford violette à un sursis à l’issue irrémédiable.

Et, c’est à dix sept heures et trente cinq seconde exactement , que Serge Freeman franchi victorieusement la ligne d’arrivée dans l’allégresse général de tout cette petite équipe occasionnelle rejoint, par leur famille respectives.

Ainsi Roger, Alain , et Rudy Baetz congratulaient leur frère Philippe accompagnés des frères Warnan, et de Michel Bougard. Une quinzaine de personnes se retrouvaient autour de la Sunbeam victorieuse.

Pardon pour le flashback de la famille Lombard. Je tenterai cependant d'en éviter la répétition lors de la réécriture. Il faut dire que je fusionne des passages de différents chapitre du tome 1 d'origine. Ce qui fait que ce genre de gymnastique m'arrange peut-être un peu trop.
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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Dim 29 Jan - 16:38

philbaetz a écrit:En fait, les flashbacks sont très peu nombreux. Cela me permet souvent de situer l'action plus loin et d'éviter une succession narrative. Je n'ai pas envie de citer des moments désuets de manière chronologique. Le seul réel flashback est quand je parle du passé du circuit. Mais autrement, ils courent en circuit, les courses de karts où je n'ai pas particulièrement envie de m'étendre son citées de cette manière antérieur pour les situer dans leur état du moment. Ensuite, je relate la course dans un de ses moments les plus intense pour ensuite la reprendre au début afin de narrer le présent.
Début novembre, c'est le moment même au présent.
OK je comprends mieux, merci pour tes précisions

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Dim 29 Jan - 16:46

philbaetz a écrit:Saga racing team tome 1 Hasards opportuns
Chapitre II La chance et le tournant



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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Dim 29 Jan - 17:50

Saga racing team tome 1 Hasards opportuns
Chapitre II La chance et le tournant  fin du chapitre





Du haut de la tour de contrôle, Willy qui pouvait les observer, pensa que cette jeune équipe de vainqueurs semblait aussi sympathique qu’inattendue.  Il demanda au commissaire adjoint, qui était celui qui avait piloté lors de la fameuse averse. Il aurait à cette occasion une bonne chose dans ce week end à se mettre sous la dent. Il descendit ensuite de son« donjon », pour retrouver l’équipage vainqueur, et lui faire accomplir un tour d’honneur avec la Plymouth Emicuda.

Willy  avait racheté cette superbe voiture qui avait couru face à des Ford Mustang et autre Chevrolet Camaro  lors de courses de tourisme du milieu des années soixante dix. Cet engin à l’allure démentielle était tout bonnement impressionnant. Et, le ramage valait le plumage.
Amoureux de celle-ci, Willy comptait concourir avec  le Dimanche après midi. Faute de moyens suffisants, il dû se contenter de la transformer en « street version » (version route) afin, de pouvoir l’utiliser tous les jours pour son usage personnel.

Mais les Dimanches de course, il s’en servait en guise de voiture officielle,  pour le lancement des épreuves. Il ôtait alors le silencieux de son pot d’échappement, et non sans une certaine fierté, pétaradait quelques tours. Il avait également fait installer un toit ouvrant. Et, la banquette arrière servait alors plus de marche pied que de siège. Il accomplissait ainsi un tour d’honneur avec le ou les vainqueur (s). Leur buste émergeait du toit pour recevoir les acclamations du public,   sous le son du fabuleux V8 de 350 chevaux.

Bien que la pluie menaçait maintenant de retomber, Serge et Philippe acceptèrent avec plaisir l’offre de Willy qu’ils trouvaient d’ailleurs très sympathique. Le podium pour  nos deux héros leur avait quand même suscité une certaine émotion.

Pensez donc, Fittipaldi, Lauda, Hulme, Scheckter , quatre champions du monde de formule un avaient été invités un jour à en faire autant, après un des deux grand prix  ayant eu lieu sur ce circuit. Par contre le tour d’honneur, à cause du froid glacial, ne manqua pas de provoquer chez nos amis de vilaines grimaces. Et il était bon d’espérer que les photographes ne prirent pas un malin plaisir, avec leur zoom surpuissant à immortaliser leur faciès de constipé.

Après ce tour « d’horreur » Willy invita les deux équipiers à venir se restaurer à la friterie installée au bas de la tour de contrôle et à boire une bière. Pour ensuite suggérer…

-« Mais venez donc dans la tour de contrôle, il fait un peu meilleur que dehors, et comme j’ai besoin de vous parler, on sera plus au calme ! »

-« Je ne sais pas si vous avez déjà eu l’occasion de visiter la tour, hé bien profitez-en car ce ne sera peut-être bientôt plus qu’un souvenir.
Après avoir monté les quatre étage de cette fameuse tour de contrôle en compagnie de nos deux compères, Willy décrivit le spectacle.


''Vous voyez le paysage vu d’ici ?  On peut voir la tour de Ronquière, la Collégiale Saint- Gertrude et bien sûr tout le circuit à l’exception de la première partie de la ‘ crosse’. »

-« On sait bien hein ?! On est d’ici ! On a même fait partie du comité de défense du circuit en 78 ! ».
Répondirent en cœur Serge et Philippe!"


''Voilà, si je vous ai fait venir, c’est pour vous informer que votre course a été de toute beauté. Mais ça, j’imagine que vous en êtes vous même convaincu. Vous savez, je suis aussi le rédacteur en chef du mensuel « Pare choc » , lequel parlant de courses organisées par notre club mais aussi des autres courses qu’il y a à proximité. Hors si vous nous lisez, vous devez savoir que nous mettons sur pied une opération. Il s’agit que nos lecteurs participent à l’élection de l’espoir de l’année. De ce fait nous leur dressons une liste dont je tiens à vous informer, vous ferez partie.''

Philippe commençait à se dire que le destin allait peut-être encore lui sourire en même temps que Serge devenait dubitatif sur les espoirs qu’il pouvait nourrir concernant ce qu’il venait d’entendre

Sachez qu’il est question que l’opération aille bien plus loin qu’un plébiscite. Le but sera d’encadrer dés l’an prochain dans son apprentissage le pilote lauréat,  et, de  se servir de son appellation pour ne pas dire, son label, pour attirer vers lui tout un tas de composantes et l’accompagner. Je ne vous en dit pas plus….Mais, à propos,  quels sont vos projets pour l’an prochain ? ''
     
Serge parla la premier, non sans une certaine amertume ;

-« Hé bien pour moi, c’est on ne peut plus clair ! Fin Décembre, je pars pour Leipzig en RDA pour effectuer mon service militaire. Et, j’en reviens un an plus tard. »

-« Moi dit Philippe,  je travail actuellement à Gosselies , chez un modeleur, la Métamod. Je ne sais pas si vous connaissez ? Autrement au niveau  karting où Serge et moi nous courrions cette année, je ne sais pas trop ce qu’il va se passer. Nous avons vendu notre matériel pour financer une partie de notre participation à cette course-ci. Il ne me reste pas grand chose pour monter un programme de la même envergure que les deux dernières années, mais si vous me dites que vous pouvez m’aider pour l’an prochain alors pourquoi pas, il faut voir.''

-« Hé là ! Doucement! repris Willy, j’ai dit que nous soumettions une liste dans laquelle  vous alliez figurer. A partir de là, nos lecteurs votent, notre comité vote. On mélange les deux suffrages  en rajoutant le coëficient  de l’âge du capitaine, et on désigne le vainqueur.''

-« Oh mais ne vous inquiétez pas ! »dit Philippe en riant, « Les votes on s’en charge ! Ca ira plus vite. Et vous pourrez plus vite mettre en œuvre vos projets autour de nous. Hein oui !? Qu’est-ce que t’en penses « Steve » ?''
Ce à quoi Willy reprit :
-« Oui l’espoir fait vivre mais t’as raison. Tu m’as l’air d’un bon vivant toi ! Mais plus sérieusement, tu as fait du kart !? Mais qu’est-ce que tu as fait exactement et quels sont les résultats surtout.''

Et Philippe ressorti sa petite carrière, l’Eurêkart challenge, le championnat du Benelux d’endurance, et le championnat du monde de karting pour une république d’Afrique centrale.
Willy semblait emballé. Philippe semblait correspondre trait pour trait à celui qu’il s’était imaginé mettre en orbite vers d’autres horizons. Un passé, une jeunesse, un personnage pas trop tranché, mais sympathique, et une certaine détermination.

- "Bon écoutes Philippe !" reprit Willy : «  Si tu peux faire quelques  courses de kart l’an prochain, pourquoi pas. Quoi qu’il arrive concernant le projet dont je viens de te parler, ça ne peut être qu’un bon entraînement pour toi. Mais tu m’intéresses ! J’espère que ce sera toi qui seras choisi par le public. En tous cas, compte sur moi pour te mettre en évidence sur notre liste. Je trouve ton historique remarquable. Au fait, as tu gardé des articles et des photos de tes courses ? »

-« Ou..ouais quelques un, on ne parle pas beaucoup du kart. Mais René Pierrard qui cours avec sont frère,  fait des photos kart et auto pour des papiers locaux. Il  a des photos qu’il pourra vous montrer. » assura Philippe

-« Ah parce que vous connaissez René ? Que le monde est petit ! Mais il est photographe pour nous. Il n’y a aucun problème. Ses photos on les lui achète  « au kilo » ! Alors cent grammes  de plus ou de moins pour avoir vos photos,  pas de problème ! »dit  Willy avant de poursuivre :
-« Mais au fait comment t’es-tu démerdé pour l’Eurêkart  challenge ? Tu n’avais pas trop les moyens avant cette saison là ? »

Et Philippe raconta de nouveau tous les détails de la chimie hasardeuse qui l’avait amené à ce qui reste sa grande opportunité. Thierry Martin,  faire la démonstration du matériel, et faire connaître l’opération aux éventuels intéressés. La jouissance du matériel gratuitement pendant la saison etc….

-« Thierry Martin tu dis, j’en ai entendu parler. Il n’habite pas dans les environs lui aussi ? »

-« Il habite Wavre. » répondit Philippe.

Il m’a l’air en tous cas d’avoir autre chose qu’une « choucroute » entre les deux oreilles. Il a  de l’idée pour mettre les choses en place. Je serai intéressé de prendre contact avec lui. Pourrais-tu me laisser ses coordonnées ? »

-« Sans problème, » dit Philippe  « mais vous allez avoir du mal à le trouver avant la fin de l’année, car il est parti au Japon.  De plus, on était un peu en froid la dernière fois que l’on s’est vu. »                      

Continuant à parler de tout et de rien. De F1, les uns étant pour Ligier, l’autre ne jurant que pour Piquet, et sa belle Brabham, avant de cordialement conclure la discussion et, de se  promettre de se rappeler prochainement. Philippe était au comble de l’excitation. Pour lui, l’horizon semblait s’ouvrir sur des perspectives qu’il ne soupçonnait même pas le matin même. Qu’il avait eu finalement raison de vouloir courir pour la première et peut-être dernière fois sur ce circuit qu’il aimait tant.

Mais pour Serge, il en allait tout autrement. Il se sentait le dindon d’une farce qui ne le faisait pas rire. Sans lui, Philippe n’aurait sans doute pas connu la saison de kart qui lui avait si bien réussi. Sans lui encore, jamais il n’aurait été en position de faire ce choix cornélien. Mine de rien ça allait peut-être le conduire vers des perspectives inespérées.

Pour la première fois depuis leur coexistence, Serge ressentait envers Philippe de la jalousie ou plutôt de l’aigreur. Il se disait que notre ami était vraiment bien verni… Et planqué d’avoir eu deux frères au lieu d’un seul comme lui pour être dispensé des obligations militaires. Une année de perdue allait pour Serge, au vu de ses prometteurs débuts kart et auto, correspondre à une carrière loupée.

Il n’oubliait pas qu’il avait proposé à Philippe de courir avec lui. Mais, il avait maintenant l’impression que celui-ci avait perçu l’intrigue de cette situation. Et ce, de manière à utiliser son énergie, son opiniâtreté, et sa bonne volonté comme un vulgaire outil ….Aux pur fins d’une vile ambition. Il se sentait comme trahi, par Philippe bien sûre, mais aussi par sa passion et ceux qui l’avaient alimentée.

Même Jacky Ickx et tous ces autres acteurs de ce monde dont il se sentait aujourd’hui évincé.

Désormais, la grimace perçue lors de ce tour en Plymouth, avait une grande sœur plus discrète. Mais aussi plus tenace sur le minois de ce sosie du regretté Ronnie Peterson dont, il se sentirait désormais très proche.

Fin du chapitre
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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Dim 29 Jan - 21:38

philbaetz a écrit:Saga racing team tome 1 Hasards opportuns
Chapitre II La chance et le tournant  fin du chapitre

Fin du chapitre
Wink

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Dim 29 Jan - 22:09

Juste une petite mise au point sur ce qui tient de fait réels et se qui est de la fiction.
J'ai depuis ma naissance habité une cité ouvrière à l'orée de Nivelles et de Baulers.
J'ai voulu habiter Genval pour avoir appris que les pilotes dont Jacky Ickx partaient de la capitale toute proche (Bruxelles) pour essayer leur Cortina LOtus, Alfa, POrsche et autre sur les route des Ardennes Brabançonnes que sont les alentours de Genval.
Bien entendu, j'étais près du circuit.
Bien entendu, j'ai travaillé après l'école pour me payer mes karts. J'ai débuté vraiment. François Golstein s'est vraiment plié en deux en me voyant mal me démerder. Mais, je n'ai malheureusement pas été plus loin que la frustration. Oui, je roulais super en kart de location. Oui j'ai galéré et ai eu du mérit. Oui, j'ai dormi à la belle étoile en attendant un équipier hypothétique ou réel. Oui, j'ai eu un copain de classe que le frère avait précédé à mon lycée.
Oui, il s'était acheté une Sunbeam Avenger.
Oui il était le mécano de son patron qui avait une Sirroco blanche et mauve qui a vraiment roulé au quatre heures du millénaire.
Je ne l'ai jamais vue la Sunbeam. J'ai juste su qu'il l'avait.
Et bien entendu, on s'était mis d'accord pour rouler ensemble en endurance.
Bien entendu, il était plus soigneux et méthodique que moi en mécanique.
Oui les frère Warnan sont sous un autre nom des personnages réels comme Bougard.
Oui ils furent sollicité pour peindre les casque de pilotes Belge pour courir sous les couleurs du Zimbabouë à Nivelles lors du championnat du monde de karting.
Mais j'étais déjà en France depuis le mois de Juin.
Pour le reste, c'est bien entendu de la broderie.
Oui Inès est bien réel. Sous ce même prénom. Et sous la même description. Trrrrrrès bon souvenir et un goût d'inachevé.
La Pymouth Emicuda était une voiture de course réhabilitée en voiture de route et appartenant à ce moment là à un certain Walter qui servait en même temps de pace car lors de course provinciale (régionnale pour nous) La revue pare choc est inspirée de la revue Rétro. Pierrard était un photographe sous un autre nom. et il courrait avec son frère. Y aura d'autre truc si vous souhaitez le savoir, demandez.
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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  Johan le Dim 29 Jan - 23:23

Belles inspirations ! Super !  


philbaetz a écrit:
La Plymouth Emicuda était une voiture de course réhabilitée en voiture de route et appartenant à ce moment là à un certain Walter qui servait en même temps de pace car lors de course provinciale (régionnale pour nous) La revue pare choc est inspirée de la revue Rétro. Pierrard était un photographe sous un autre nom. et il courrait avec son frère.

Une photo de la voiture peut-être ?

C'est une muscle car devenue (très) rare, prisée et légendaire maintenant.

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  philbaetz le Lun 30 Jan - 13:22

Je l'ai cherché en vain dans la page FB du circuit de Nivelles. Je vais la pécho dazns la page Francorchamps où elle couru les 24H00 74,75.
Mais là, pas le temps.
Amitiés!
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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Mar 31 Jan - 18:38

philbaetz a écrit:Juste une petite mise au point sur ce qui tient de fait réels et se qui est de la fiction.
Merci pour toutes ces précisions !

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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  BRUNO935K3 le Mar 31 Jan - 18:42

philbaetz a écrit:Je l'ai cherché en vain dans la page FB du circuit de Nivelles. Je vais la pécho dazns la page Francorchamps où elle couru les 24H00 74,75.
Mais là, pas le temps.
Amitiés!

Peut-être une comme celles-ci (trouvées sur Autodiva) :





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Re: Saga racing team Tome 1 Hasards Opportuns Introduction

Message  Johan le Mar 31 Jan - 19:04

Ca doit être celle-ci. Très typée NASCAR ou Trans Am.

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